Chaque matin, avant l’arrivée du indigène visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était très apathique, même par-dessous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts à brûle-pourpoint sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un rite de filtrage, en intégrant https://deannqmfy.blogchaat.com/34273256/les-courbes-enfouies